jeudi 26 août 2010

To Kill a Mockingbird

Je viens de terminer la lecture de ce livre, qui a obtenu le prix Pulitzer en 1961 et s’est vendu à des dizaines de millions d’exemplaires. Ce succès me paraît entièrement mérité. L’auteur, Harper Lee, n’a pas écrit d’autre roman.

Tournant le dos aux recettes, Harper Lee commence son récit, écrit à la première personne, par une centaine de pages au cours desquelles rien de spectaculaire ne se passe. Elle raconte l’existence quotidienne d’une fillette (Scout), de son frère aîné et d’un ami dans les années trente. Deux autres personnages principaux s’ajoutent, le père et la servante noire, laquelle est assez stéréotypée. L’auteur décrit la vie des enfants de manière très convaincante et c’est en grande partie ce qui fait l’intérêt de ce roman. Le personnage de Scout est particulièrement réussi et crédible.

La deuxième partie du récit nous montre la condition des Noirs à l’époque et, même si nous la connaissions, on ne peut manquer d’être choqué par certaines scènes. Par exemple, lorsqu’un homme et trois enfants blancs se rendent dans la partie d’un tribunal réservée aux spectateurs noirs, aussitôt quatre Noirs se lèvent pour leur céder leur place.

La langue familière utilisée a dû poser un sacré problème aux traducteurs.

2 commentaires:

  1. Je n'ai pas l'impression d'avoir lu ce livre à l'école. Vous avez comparé la VO et la version traduite? Cela vous semble encore d'actualité?

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  2. Je n'ai pas fait la comparaison, ne disposant pas de la traduction en français. Dieu merci, ce n'est plus d'actualité, mais justement, ce roman peut être considéré comme un classique. Il montre le chemin parcouru. D'après Wikipedia, ce roman est utilisé aux Etats-Unis dans les écoles.

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