lundi 15 novembre 2010

La Conscience de Zeno, d’Italo Svevo

Italo Svevo passe pour un écrivain majeur, bien que son style soit très relâché. Il fait penser à Proust, sans les phrases interminables qui obligent le lecteur à les lire deux fois. Comme le héros de la Recherche, Zeno, le narrateur est un oisif.

Zeno commence par relater ses vaines tentatives de se sevrer du tabac. Puis, il passe à sa relation avec son père. Tout cela ne nous intéresse guère. Le chapitre suivant nous montre comment il a choisi son épouse, sur un coup de tête. C’est déjà un peu plus intéressant. Ensuite, il relate ses relations avec sa maîtresse. Bof.

Le chapitre suivant porte sur ses activités commerciales, qui se soldent par une succession d’échecs, jusqu’à ce que je me lasse et saute cent pages. Le personnage principal échoue dans tout ce qu’il entreprend, ce qui le rend prévisible et peu sympathique.

Enfin, le narrateur rend compte de sa psychanalyse, qui ne sert à rien.

En résumé, un livre aussi inutile que le présent article, sauf que ce dernier pourra vous épargner une déception.

3 commentaires:

  1. Bon René, on peut dire que quand vous n'aimez pas, vous n'aimez pas, il n'y a pas à dire!

    Ceci dit, je viens de finir "The Scarpetta Factor" de loin le meilleur Cornwell depuis bien longtemps, et suis en train de life "The Poet" de Conncelly, (hier soir j'ai du prendre un demi lexomil pour me forcer à dormir vers 2h du mat! tellement que je voulais avancer dans ce livre!)

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  2. Concelli semble populaire : 312 customer reviews sur Amazon.com !

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