mardi 16 novembre 2010

Le cas Bret Easton Ellis

Dans les années quatre-vingt, Bret Easton Ellis a publié Less than Zero, qui rendait compte du comportement de la jeunesse dorée de Los Angeles, dont la préoccupation majeure était de se procurer de la drogue. J’ai trouvé ce tableau intéressant.

Avec The Rules of attraction, Ellis est passé des lycéens aux étudiants, mais j’ai trouvé ce roman fade.

American Psycho ne peut laisser indifférent. Je me suis beaucoup amusé en lisant cette description de personnages obsédés par leur apparence physique, qui passent une bonne partie de leur temps dans les restaurants et les bars, où ils consomment des plats délicats, s’enivrent et prennent de la drogue. Il semble qu’Ellis a voulu épicer le récit en faisant du personnage principal un tueur en série, ce qui rend le livre assez pénible à lire. Quand j’ai lu ce roman pour la première fois, j’ai passé ces passages horribles. Je viens de relire les 185 premières pages et beaucoup d’épisodes m’ont à nouveau fait éclater de rire. Pourtant, j’ai décidé d’arrêter de relire ce roman après quelques scènes d’horreur.

J’ai acheté le recueil de nouvelles The Informers mais ne suis pas allé plus loin que la première nouvelle.

Glamorama décrivait un personnage paranoïaque, qui semblait s’imaginer que ses moindres faits et gestes étaient enregistrés par une équipe de tournage. Ce livre est assez divertissant.

Quant à Lunar Park, il décrit un héros assagi, puisqu’il est marié et a deux enfants. Cela ne l’empêche pas de boire plus que de raison et de prendre de la drogue. J’ai décidé d’abandonner le livre à la page 235, en raison de l’embourgeoisement (relatif) du héros.

Imperial Bedrooms  est sorti récemment, mais je ne l’ai pas lu.

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