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dimanche 26 août 2012

Critique des crayons


Je possède des dizaines, non plus probablement des centaines de crayons, auxquels il faut ajouter des portemines. Pourquoi les accumuler ? Pourquoi en avoir une réserve qui dure au moins cent ans ? Le fait est que je suis un peu collectionneur. Pourtant, avec l’informatique, on écrit de moins en moins à la main.

Outre les crayons, j’ai un nombre invraisemblable de stylos à bille et à plume.

Je présente ci-après une recension de ces outils d’écriture.

Commençons par les crayons. Mon opinion est subjective, notamment en raison d’une nette préférence pour les crayons de teinte 2.

Je donne avant tout une très bonne note aux crayon Goddess. J’en possède une bonne dizaine, qui datent du temps où je travaillais pour l’ONU. A l’époque, les traducteurs révisés devaient se corriger au crayon, pour faciliter les modifications apportées par les réviseurs. Rassurez-vous, je n’ai pas volé de crayons à l’ONU : ce qui me reste n’a qu’une longueur de deux ou trois centimètres. J’aimerais dénicher un crayon neuf Goddess de nuance 2.

Les crayons Faber-Castell, Othello, Staedtler, Viking et Guilbert sont eux aussi excellents.
Bonne note également pour les crayons allemands Ambassador, français Corgie et Conté, suisses Carand’Ache Technalo et Edelweiss, et britanniques Berol Mirado et Rexel Cumberland Five Stars.

Certains crayons sans marque sont bons aussi, mais dans l’ensemble, il faut les éviter. J’ai aussi remarqué que des crayons de certaines des marques précitées ne me plaisaient pas.

En ce qui concerne les portemines, je suis très content des Bic 0,7 mm (non rechargeables mais apparemment éternels) et des Pentel e-Sharp 0,5 mm.

L’avantage des crayons, c’est qu’ils ne s’usent que si l’on s’en sert et sont utiles dans toutes les circonstances. La NASA a dépensé des dizaines de milliers de dollars pour doter ses astronautes de stylos à bille utilisables dans l’espace. Les Soviétiques, plus simplement, utilisaient des crayons.

J’aborderai prochainement les feutres, qui ont tendance à s’assécher, et les stylos à bille, et je serai très sévère pour de nombreuses marques de stylo à plume. Les stylos à plume de marque coûtent cher et, très souvent, ne fonctionnent plus correctement au bout de quelques mois.

1 commentaire:

  1. J'ai hâte de lire cette critique des « plumes ». La pièce préférée de ma collection est une Dupont plutôt simple, achetée à Paris en 2003. Un jour que l'ordi tournait en boucle au lieu d'installer un logiciel comme je le lui avais demandé, j'ai écrit une nouvelle d'une traite avec ma Dupont. D'accord, la nouvelle ne m'a pas fait gagner le concours auquel je la destinais, mais je n'en n'aime pas moins ma Dupont. Elle est meilleure que moi, c'est tout.

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