mercredi 10 novembre 2010

Comme Dieu le veut, de Niccolo Ammaniti

Une description du quart monde italien. Sur les cinq personnages principaux, trois sont alcooliques et vivent de petits boulots. Aucun des quatre adultes ne vit en couple.

Satire de la société italienne, notamment de la télévision.

Par une nuit de tempête, un personnage principal tue une jeune fille, un autre fait une rupture d'anévrisme et un troisième se tue au volant. La vraisemblance n'est pas au rendez-vous.

Ce livre se distingue par de nombreuses métaphores originales. Par exemple, un ivrogne qui se réveille le matin a l'impression d'avoir un crapaud mort dans la bouche. C'est à mon sens le principal intérêt de ce roman.

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