dimanche 27 novembre 2011

La justice aux États-Unis


Juan Rivera, un débile mental, a été condamné pour le viol et le meurtre d’une fillette de onze ans.

Après trois jours d’interrogatoire, il avait avoué.

L’ennui, c’est qu’on a découvert le sperme d’un autre homme, et non le sien, dans la fillette.

« Oh, elle a dû avoir eu des relations sexuelles avec un autre homme avant d’être agressée par Rivera », ont soutenu les procureurs. Une gamine de onze ans ?

En appel, la condamnation de Rivera a été confirmée.

Aux États-Unis, le travail de la police consiste à trouver un coupable, un vrai coupable, un faux coupable, un coupable plausible. Hourra !

Aux États-Unis, un procès pénal est une joute entre les procureurs et les avocats de la défense. Ce qui compte, ce n’est pas de parvenir à la vérité, mais de gagner. Les procureurs ont gagné. Hourra !

Vous trouverez des détails dans un article du New York Times.

1 commentaire:

  1. Je suis d'accord avec vous, c'est bien triste. Aux US trop d'avocats ne pensent qu'à gagner le procès et donc à se remplir les poches, et la justice reste souvent bafouée dans cette histoire.

    RépondreSupprimer